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 DOSSIER


Et si nous réduisions notre consommation de viande


Les raisons qui poussent un nombre croissants de personnes à se détourner de la viande ne manquent pas : réduction de notre impact écologique sur la planète, problèmes de santé humaine, souffrances subies par les animaux, etc…


 


REDUCTION DE NOTRE IMPACT ECOLOGIQUE :


Notre terre n’est pas extensible, alors que malheureusement la population terrestre ne cesse d’augmenter. Il serait grand tant de changer nos habitudes alimentaires, avant d’arriver à une catastrophe écologique, cela pour plusieurs raisons :


-         Il faut au moins 10 kg de céréales (protéines végétales), pour obtenir 1 kg de viande (protéines animales). La plupart de ces céréales (maïs, soja, etc…), sont importées de pays sous développés, créant ainsi une pénurie de nourriture pour ces populations locales. De plus, le transport de ces céréales importées, dont la plupart sont des OGM, a un impact non négligeable sur l’environnement.


-         Il faut 10000 litres d’eau (arrosage du maïs…) pour obtenir 1 kg de viande. En plus, ces cultures de céréales, pratiquées sur de grandes surfaces agricoles, sont d’importantes consommatrices d’engrais et de pesticides.


-         Les ruminants rejettent beaucoup de méthane, gaz qui en quantité égale  contribue 50 fois plus à l’effet de serre que le CO2. Selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), les élevages sont responsables de 18% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. En France, les élevages de bovins contribuent autant à l’effet de serre que tous nos moyens de transport, avions compris.


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PROBLEMES DE SANTE :


D’ après l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES), les français consomment trop de protéines par rapport à leurs besoins.


Un article publié en octobre 2013 dans « l’American Journal of Epidemiology », fait le lien entre consommation de viande rouge et de viande transformée, entraînant une diminution de l’espérance de vie et en favorisant plusieurs maladies chroniques dont l’obésité et le diabète de type 2.


 Il est reconnu depuis longtemps, qu’un excès de nourriture carnée favorise bon nombre de maladies :


-         Un excès de viande rouge favorise le cancer du côlon.


-         Un excès de charcuterie favorise les maladies cardio-vasculaires.


 


SOUFFRANCES SUBIES PAR LES ANIMAUX :


C’est un véritable martyre que subissent tous les jours les animaux destinés à la boucherie :


-         Les élevages industriels sont de véritables camps de concentration, dans lesquels les animaux sont enfermés dans des hangars, sans jamais être à l’air libre . Pour éviter l’agressivité dûe au stress et à la proximité, on leur administre des calmants, ou on les mutile. Pour les faire grossir plus vite, on les bourre d’antibiotiques.


-         Les poulets disposent d’un espace équivalent à une feuille de format A4 (210x297mm). Ils ne peuvent même pas étendre leurs ailes. On leur coupe l’extrémité de leur bec, afin qu’ils ne puissent plus s’en servir pour se battre.


-         Les truies sont coincées dans des stalles métalliques, d’où elles ne peuvent plus bouger, ni même lécher leurs petits.


-         Les jeunes porcs sont très vite enlevés à leur mère, pour être nourris avec des farines animales et disposés sur des caillebotis qui leur entaillent les pieds. A cause du stress et de l’ennui, ils se mordillent la queue. Les éleveurs, sans scrupules, leur cisaillent les dents et leur coupent la queue.


-         Les veaux sont enlevés aussi très tôt à leur mère. Ils sont nourris au lait artificiel, le lait des vaches est réservé aux humains. Afin de satisfaire les goûts des français, qui sont friands de viande blanche, les veaux sont maintenus dans l’obscurité durant toute leur courte vie d’esclave. Ils ne découvrent la lumière naturelle, que le jour où ils sont conduits à l’abattoir.


-         Les chevreaux aussi sont très tôt enlevés à leur mère : les fromages de chèvres se vendent bien. Les femelles sont gardées pour leur lait, les mâles sont sacrifiés pour la boucherie, à quelques jours seulement. Arrivés à l’abattoir, ils appellent leur mère, en poussant des cris semblables à des bébés qui pleurent. (Ce fut suite à leurs cris, qu’enfant j’ai décidé d’arrêter progressivement de manger de la viande).


Le transport des animaux vivants, vers leur lieu d’abattage, est pratiqué la plupart du temps dans des conditions lamentables. Les animaux sont entassés dans des camions, par tous les temps, sur plusieurs centaines de kilomètres, pendant des heures, voire des jours.


Des chevaux proviennent de Pologne, ou des USA, des vaches du nord de l’Allemagne, etc… Beaucoup de ces animaux, mal abreuvés ou mal nourris, meurent d’épuisement au cours de ces voyages sans retour.


Leur débarquement dans des abattoirs inhumains est fait sans ménagement. Ils sont achevés à la chaîne, sans tenir compte de leur sensibilité, ni de leur souffrance. De plus en plus d’abattoirs ne respectent plus l’obligation d’étourdissement avant d’abattre un animal. Loi qui devrait pourtant être appliquée sur tout le territoire français, sans aucune dérogation !


Bien que les animaux élevés en bio soient mieux traités pendant l’élevage, ils n’en subissent pas moins des traitements dégradants pendant le transport et l’abattage.


 


On peut très bien vivre sans manger de la viande, moi-même je n’en mange plus depuis de nombreuses années, sans être carencé. Il suffit de remplacer la viande par des céréales, des légumineuses variées, etc…. Ingrédients qui se trouvent facilement dans les magasins Bio et recettes que l’on trouve entre autres sur la revue « Alternatives Végétariennes », de l’Association Végétarienne de France  BP 4 – 77390  Chaumes en Brie .


Web : www.vegetarisme.fr


 


 


Joël LUNEL


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


                               


 

Interêts

Protection Nature et Vivant